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dimanche 18 janvier 2009

Nouveau! Calendrier des subventions pour les musiciens et artistes du Québec

Nous avons maintenant un nouveau calendrier des subventions disponible à http://www.ecoutez.ca/subventions

Ce calendrier est fourni et mis à jour par : J'imagine Consultants - Financement Culturel et Événementiel







dimanche 28 septembre 2008

MySpace Music ou l'anti-licence globale, article de Numerama.com

Article, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com
http://www.numerama.com/magazine/10720-MySpace-Music-ou-l-anti-licence-globale.html

Cette fois c'est fait. Après des mois de négociations et de retard à répétition, MySpace a annoncé officiellement ce jeudi la création de la société MySpace Music, une joint-venture dont le capital est détenu par le géant des médias News Corp et par les quatre majors du disque EMI Music, Sony BMG, Universal Music Group et Warner Music Group.


Disponible dans un premier temps uniquement aux Etats-Unis, le service MySpace Music s'appuie sur le catalogue des quatre majors pour proposer l'écoute gratuite et illimitée de chansons en streaming, financée par la publicité. Mc Donald's, Sony Pictures, State Farm et Toyota sont ainsi les premières marques à acheter des campagnes sur le service musical qui compte s'appuyer sur une audience globale de 120 millions d'utilisateurs.


MySpace Music "proposera à terme un vaste catalogue de contenus premiums et promotionnels, de nouveaux outils de partage entre utilisateurs, et la possibilité pour les artistes de développer leurs revenus, à travers par exemple le merchandising et la vente de places de concert", indique la société dans un communiqué, qui précise qu'une "sélection de fonctionnalités tels que le nouveau player music et la nouvelle interface, est rendue disponible mondialement dès aujourd’hui".


Les quatre majors et MySpace se sont par ailleurs associés à Amazon pour l'achat et le téléchargements de fichiers MP3 sans DRM. Cet accord doit permettre de fragiliser un peu plus la position de force d'iTunes sur le marché, puisque seule EMI a autorisé la firme de Cupertino à vendre ses morceaux sans système de protection contre la copie. Tous les morceaux protégés vendus par Apple ne peuvent être lus que sur un iPod, alors que les fichiers MP3 vendus par Amazon sont bien sûr compatibles avec l'ensemble des baladeurs MP3 et téléphones mobile du marché.


L'antithèse de la licence globale


Mais voilà, MySpace Music pose de sérieuses questions éthiques et juridiques. Avant d'être racheté par le géant News Corp, le site s'est formé grâce à des milliers d'artistes et de labels indépendants qui ont fait la notoriété du site en y exposant leurs chansons. MySpace ne les oublie pas d'ailleurs dans son communiqué, en rappelant qu'il "compte plus de cinq millions d’artistes issus de majors, de labels indépendants ou non signés". Mais ces indépendants-là sont exclus de la joint-venture et ne recevront pas leur part des revenus publicitaires générés par MySpace. Le seul effort consenti a été d'intégrer les 1,3 millions de chansons du catalogue de l'agrégateur de musique indépendante The Orchard, qui a signé un accord avec le site mais n'est pas intégré au capital de la joint-venture. Les artistes et les labels indépendants qui souhaitent bénéficier d'une part des revenus générés devront donc obligatoirement s'en remettre au seul The Orchard, sans possibilité de négocier les conditions financières. En dehors des quatre majors et de cet intermédiaire, point de salut.


C'est exactement ce que les partisans de la licence globale souhaitaient éviter. Sans licence globale, les majors du disque (qui contrôlent plus de 80 % de la musique enregistrée vendue dans le monde) ont en effet la possibilité de sélectionner au cas par cas les prestataires qui peuvent diffuser leur musique en ligne, et d'exclure tous les autres en les menaçant de les poursuivre en justice s'ils proposent leurs chansons en écoute ou en téléchargement. Les quatre majors peuvent ainsi négocier âprement leurs autorisations, en exigeant des quelques heureux élus que leur catalogue musical soit le mieux possible mis en avant sur le service, au détriment des catalogues des maisons de disques indépendantes. Ils contrôlent ainsi la concurrence et amoindrissent la diversité de l'offre musicale en utilisant tout leur poids sur le marché pour favoriser une poignée de services qui deviendront incontournable aux yeux du public, parce qu'ils proposent les chansons les plus populaires. Les autres, ceux qui exposent le catalogue des artistes indépendants mais ne disposent pas des droits sur les catalogues des majors, sont condamnés à la marginalité faute d'attractivité.


Avec une licence obligatoire comme la licence globale, les majors du disques n'auraient plus la possibilité légale de s'opposer à ce que des services proposent leur catalogue en téléchargement ou en streaming. La licence serait en effet accordée d'office à tous les services qui le souhaitent, en contrepartie de la taxe payée par les fournisseurs d'accès à Internet. Les majors du disque n'auraient donc plus aucun contrôle sur le marché, et seraient progressivement noyées sous la masse des artistes et des labels indépendants placés pour la première fois sur un pied d'égalité.


C'est pourquoi le refus de la licence globale n'est pas un choix dirigé par des considérations technologiques (une soit-disante impossibilité de compter les téléchargements des oeuvres), ou par un choix économique (une soit-disante incapacité de la licence globale à subvenir aux besoins de la création), mais par un choix de politique culturelle. Celui de l'appauvrissement de l'offre au bénéfice d'une poignée d'industriels.




Article diffusé sous licence Creative Common by-nc-nd 2.0, écrit par Guillaume Champeau pour Numerama.com









jeudi 21 août 2008

La carte d'affaire des musiciens

On détail nos services sur notre site web, on prépare une carte d'affaire pour représenter tout ca, on ne dévoile pas par contre, notre méthode de production.

La même chose est vraie pour les musiciens et groupes de musique d'aujourd'hui. Leur musique est leur carte d'affaire, l'écriture et l'enregistrement leur méthode de production cachée, et leurs spectacles leur service.

C'est une réalité qui n'est plus négligeable avec le ''piratage'' de plus en plus populaire, accessible, utilisé et même défendu par les internautes et même certains artistes de la musique.

La vente de CD diminue sans cesse en résultat à cette tendance, et non le contraire. L'industrie telle qu'on la connait, la même qui voit son chiffre d'affaire diminuer à cause de la baisse des ventes de CD, croyait le contraire jusqu'à tout récemment.

Est-ce que cela veut dire que les groupes devraient arrêter de vendre leur musique? Pas nécessairement. Si leurs fans sont prêts à les encourager, tant mieux! Il faut seulement être conscient qu'ils ont aussi la possibilité de se la procurer gratuitement.

Alors, si leur musique est leur carte d'affaire, que leurs services sont leurs spectacles, alors le fait que leur musique soit accessible gratuitement, c'est l'équivalent de dire que leur carte d'affaire est en circulation.

Peut-on encore aujourd'hui faire l'autruche et ignorer cette réalité?

Voir le milieu de cette façon, c'est transformer le mot ''piratage'' pour qu'il devienne le mot ''réseautage''!







mardi 19 août 2008

Pour ou contre le P2P? Piratage ou partage de passions?

La question peut sembler dépassée mais je suis tout de même curieux d'entendre vos réactions à ce sujet. Les mentalités ont beaucoup changées depuis les débuts de cette «époque noire» pour l'industrie du disque. Je crois que malgré tout le tapage médiatique lié à cette question, beaucoup ont profité de ces nouveaux moyens de diffusions et sont maintenant très contents de la nouvelle visibilité. La possibilité d'écouter toute la musique gratuitement et sur demande est très attirante mais il y a forcément des perdants. Ou est-ce que c'est seulement une question d'adaptation de la part de l'industrie? Qu'en pensez-vous?

Téléchargez-vous de la musique illégalement? Pourquoi?
Est-ce que le fait que ce soit un artiste québécois vous encourage à acheter?
Achetez-vous de la musique en ligne?

Je vous invite à partager vos opinions sans censure!







mardi 12 août 2008

Promotion web pour musiciens indépendants

Voici quelques liens intéressants:

Power point sur le marketing viral
Guide numérique des indépendants
Tableau des métadonnées

Aussi le Petit guide Internet des auteurs et compositeurs (ISBN 978-2-9809906-1-8)
Paru aux éditions SPACQ et disponible chez Renaud-Bray

Source : Iconoclaste - Promotion Web

Je vous invite à partager vos liens et poser vos questions en utilisant les commentaires.







samedi 19 juillet 2008

Piratage et industrie musicale

Voici un film fait par les fondateurs du site d'échange de fichiers ThePirateBay.org. Ils ont fait 2 films. Le premier est en 4 parties et montre l'histoire du site et les problèmes qu'ils ont eu avec la justice. Le deuxième est en 5 parties et montre des interviews avec des gens du milieu. À voir!!

Film 1 - Partie 1






Film 1 - Partie 2





Film 1 - Partie 3





Film 1 - Partie 4





Film 2 - Partie 1





Film 2 - Partie 2





Film 2 - Partie 3





Film 2 - Partie 4





Film 2 - Partie 5